lundi 5 août 2013

La morale kantienne, le cul entre deux chaises


           Un philosophe comme Kant a tout pour décevoir. Pas de folie, nulle légèreté, et guère plus de poésie chez cet homme minuté, rigide et terne. Tel arbre, tel fruit aurait dit Sainte-Beuve pour justifier l’aveuglement de sa pensée, qui ne cesse de s’auto contredire et refuse à tout prix l’absolutisme, préférant se délasser dans les confins de la juste mesure. (suite de l'article)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire