lundi 5 août 2013

Les limites de la preuve cartésienne de l'existence de Dieu

           Je ne suis pas parfait, et ne peux l’être : en cela, j’ignore tout de cette condition éventuelle. Pourtant, en formulant ce simple constat, je désigne la perfection, qui est supposée m’être étrangère. Cela ne signifie nullement que je suis impertinent, et que je parle de ce que je ne connais pas, mais que l’idée de perfection existe bel et bien en moi, et provient de l’être parfait, de Dieu.(suite de l'article)

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