lundi 12 août 2013

Philosophie des vacances


           La nuit régnait encore parmi les faubourgs parisiens, et pourtant, un taxi m’emportait déjà de par le périphérique. Quelques instants plus tard, je survolais un océan de champs, puis les Alpes, avant d’être aveuglé par la lumière scintillante qui émanait de la Mer Méditerranée. Il était bien dix heures quand je marchais sur le sol toscan, comme chaque été depuis bien des années.(suite de l'article)

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