dimanche 13 octobre 2013

Aimer pour écrire? 

Nulle Orphée sans Eurydice. Car l’écriture, ne se contente pas d’isoler l’individu dans sa singularité, mais demeure en premier lieu un appel à l’autre. Prenant sa plume, l’auteur opère un véritable éclatement de sa propre personne, et s’apprête à plonger dans une polyphonie jouissive et fantasmatique. Ecrivant, il se projette par-delà les limites de son Moi, et s’ouvre vers l’altérité. Altérité qui ne se limite pas au lectorat –réceptacle de l’œuvre-, mais se situe également en amont de l’écriture : l’inspiration vient nécessairement d’ailleurs. (suite de l'article)

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