lundi 21 octobre 2013

Des deux côtés de l'écran


Il n’est guère de contemplation sans nuit. L’objet contemplé doit s’éteindre, laissant place au faisceau de la conscience humaine. Effacée devant l’ego, travestie par l’opacité contemplative, la chose perçue sacrifie la vérité de son être pour s’égarer dans les chimères de la représentation. Elle perd de son intégrité pour s’offrir au bourreau salvateur que constitue le Moi. (suite de l'article)

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